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Soeur Marie Keyrouz Meditations

Méditations de líOrient

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Méditations de l’Orient

Musique : Sœur Marie Keyrouz

Plus nous apprenons comment toucher la réalité de notre être par le beau et le sacré, plus nous offrons à notre humain, le privilège de vivre le spirituel infini qui nous habite et qui est à l'origine de toute chose.

Une prière du Christ, une offrande lyrique de Tagore ou une poésie mystique… , ces méditations, sont choisies et chantées pour allumer une chandelle sur le chemin de l’homme, dans son pèlerinage vers son intérieur.

Juif, chrétien ou musulman ; religieux, croyant, ou antagoniste, l’être humain, est à la recherche inlassable du sens de son existence et de la zone la plus profonde de son âme où il n’y a que consonnace, harmonie, liberté et paix.

Avec ces méditations nous avons essayé de puiser dans les thèmes musicaux des traditions liturgiques : Araméenne, Byzantine, Syriaque et Maronite ; de même que dans les plus subtiles des échelles de la musique orientale classique avec ses micro-intervalles et les couleurs qu'elle apporte pour soutenir le texte sacré.

Quand la prière déborde d’émotion humaine et spirituelle, la voix et l’instrument prennent leur liberté pour exprimer l'inexprimable et dresser une échelle verticale vers l’au-delà. Ce phénomène qui est l’improvisation

est très ancien dans l’histoire de la musique sacrée ;   il est né d'une

confession de foi où les notes et les modes n’existaient que pour incarner le sens théologique de la prière et sacraliser l'émotion humaine.

Les musiciens, tous des solistes, sont des participants actifs à ces méditations; chacun avec son instrument, Qanûn, Ud ,Nay, Rîq ou Bandîr; Piano, Violon ou Violoncelle, tantôt il accompagne le chant, tantôt il improvise pour faire l’écho de la voix qui s’exalte dans toutes ses dimensions humaines, spirituelles et techniques pour se rapprocher le plus possible du sens du poème Sacré et partager avec l’auditeur le même état de grâce.

Chaque instrument est choisi pour son timbre et l’atmosphère qu’il pourrait installer, laissant à la voix, toute la faveur de chercher le plus adéquats des siens, se servant de toutes les richesses des fioritures et les subtilités des intervalles non-tempérés nécessaires pour faire résonner ces prières dans les coins intimes du cœur humain.

Pourrait-on, par la grâce de ces méditations, faire rencontrer l’Humain avec le Divin qui est dans son être et se laisser fondre dans le mystère du silence de la paix éternelle de Dieu ?